Danielle Gac

Articles de presse
 
"Derrière les rideaux jaunes"
Ouest France du 10 mai 2010
Danielle Gac signe son troisième roman

Native de Quimperlé, elle publie son

troisième roman à compte d'auteur :

Derrière les rideaux jaunes.

Un livre qui lui tient particulièrement

a cœur.

Dans Derrière les rideaux jaunes, Danielle Gac romance une part de vécu.

Rencontre

  En 2006, il y a eu Je vivrai bien toute seule. Puis Partir ou la dissolution des rêves. Deux livres sortis chez Coop Breizh. Deux récits écrits sur « une base de vécu  et un enrobage de fiction » comme le résume Danielle Gac. Le troisième livre qui vient de sortir et qu'elle publie a compte d'auteur s'appelle Derrière les rideaux jaunes. « II me tient plus à cœur. C'est une base de vécu personnel et une grande dentelle de roman. »

L'idée qu'elle exprime dans ce troisième ouvrage, « est que, quand une personne qui meurt est incinérée et que ses cendres sont dispersées en mer, elle disparaît de façon totale et définitive de la terre. II ne reste plus aucune trace de son existence. Ce livre est pour moi une façon de laisser une trace de la personne. »

Le Livre développe d'autres thèmes comme les relations conflictuelles mère-fille, la disparition, le déracinement, la responsabilité, les pertes de repères, le rythme de vie. « Comme beaucoup de personnes qui écrivent pour oublier la réalité et s'en trouvent apaisées, je m'efforce de penser que ma fiction est devenue    ma réalité. »

Danielle Gac, éprouve un vrai plaisir à écrire. Elle à découvert que l'écriture n’était pas un domaine réservé à  «  ceux qui peuvent le faire. »  lors d’un séjour en Angleterre. Son hôtesse lui a tendu un livre en disant : « je vous donne ma deuxième nouvelle qui vient d’être publiée. Là, je me suis dit : si elle peut, moi aussi ! ».                                                                

                                                                       Beatrice GRIESINGER.     

Revue littéraire  Lire de mai 2006  
 

    Précieuses ridicules, belles-mères étouffantes, victimes de la mode, mères célibataires, poupées Barbie japonaises, trentenaires post-MLF : tout l’éventail des personnages qui composent I’ univers de la chick lit. Pour le meilleur et pour le pire ...

La Helen Fielding bretonne s'appelle Danielle Gac. Son héroïne a quelques heures de vol. Elie s'occupe de ses enfants, fait « tourner la baraque ». Sauf qu'elle est seule et rêve de se jeter dans les bras d'un génial conférencier ou d'un superbe maitre nageur. Comment mettre en valeur ses rondeurs, ses longs cils recourbés ? Faire celle qui s'y entend en bricolage, qui aime lire Auto-Moto, ou s'inscrire a des cours de tango ? En attendant le prince charmant, elle doit bien s'occuper. Choisir une nouvelle plante verte lui procure des frissons. Tailler ses hortensias lui fait penser à sa mère. Pourquoi ne pas se refugier dans la couture ? Sauf que la jolie jupe qui devait caresser ses mollets à chaque pas de l’été se montre vite « sous son vrai jour de sac à patates », qu'elle fait brûler le patron, réduit en charpie tout le tissu ! Sans compter qu'après une visite chez le coiffeur, un ami lui dit que son brushing ressemble à celui de Bill Clinton ! Danielle Gac ne manque ni d'humour ni de peps. Plus l'on chemine dans son premier livre et plus les tourments affleurent.                                               A.F.   

** par Danielle Gac, 118 p., Coop Breizh, 12 €


 

  Ouest France du 14 mai 2006  

C'est l'histoire d'une femme plus assez jeune, un peu trop seule, transparente comme on le devient souvent au tournant de la cinquantaine. « Voila que je suis devenue un peu vieille. Un peu dans mon corps, c'est sur, pas trop dans ma tête », écrit Danielle Gac, dans ces courts récits qui finissent par constituer un vrai roman. En traitant les fêlures de son personnage avec un humour acide et un apparent détachement, la romancière, dont c'est le premier livre, raconte une vie ni franchement sinistre, ni vraiment heureuse : taille des hortensias, coiffure ratée, souvenirs d'enfance, petits bonheurs, grands chagrins... II y a de la pudeur dans ce style à la simplicité travaillée jusqu'à l'épure, dans cette plongée en intime qui trouve la juste mesure entre aveux et partage.       Josiane Gueguen.

Ouest France du 20 mai 2006

 

Un premier livre pétillant de Danielle Gac

"Quand mon livre est paru, j'ai été prise d'angoisse"

Membre de I’ atelier d'écriture de la bibliothèque,

I’ auteur signe J'y arriverai bien toute seule. Et se raconte.

   Vous participez depuis quatre ans à l'atelier d'écriture de la bibliothèque de Concarneau. Cela vous a aide à vous lancer dans l'écriture?

   II y a encore dix ans, un écrivain était pour moi un titre a part, qui devait avoir un don. Et puis, chez des amis, j'ai rencontré une femme qui venait de publier une nouvelle dans une revue. Je travaillais à l'époque, et je n'avais pas le temps d'écrire, mais l'idée a fait son chemin. A l'occasion d'un voyage à Montréal, j'ai participe pour la première fois à un atelier d'écriture de deux jours. En rentrant, j'ai cherché des ateliers dans la région, j'en ai essaye quelques-uns, et celui de Concarneau m'a bien plu. J'y suis restée.

   Concrètement, comment se déroule un exercice d'écriture?

   Je peux donner en exemple ce que nous avons fait cette semaine. On a pris pour thème les fées. Chacun a rédigé un petit texte avec un maximum de mots en «f ». Ensuite, on à fixé de nouvelles contraintes, chaque fée devait avoir un don précis, qui était choisi au hasard, et un lieu ou elle demeurait. A partir de ces contraintes, il a fallu écrire un bout d'histoire. Ces exercices permettent de gagner de la confiance en soi. On regarde ce que font les autres, on compare, on s'échange des tuyaux, et cela permet de progresser. C'est à l'atelier que j'ai compris que j'avais tendance à me refugier dans I’ ironie, que j'essayais toujours de dire des choses profondes, mais avec légèreté, en maintenant une distance

   Votre livre est une suite de courts récits, tirés de votre propre vie. Par quel bout avez vous commence?

   Par mon échec total a réalisé moi-même une robe de soie rouge. Devant le désastre de ma couture, je me suis mis au PC et j'ai commence à raconter ce qui venait de se produire. Le texte m'a paru drôle, je I’ ai montré a des copines qui ont bien rigolé. J'ai mis ce texte de coté. Et puis est survenue la mort de mon frère. J'ai recommence à écrire alors, parce que ça me faisait du bien. Les mots m'ont permis de surmonter sa mort. J'ai continué. J'ai raconté comment ma mère taillait les hortensias, les pot-au-feu de mon père, les grands repas familiaux, tout s'est enchainé naturellement.

   C'est un livre ou vous vous dévoilez beaucoup, même si l'humour met les choses à distance. Cela ne doit pas être évident de se livrer ainsi aux lecteurs?

   C'est vrai. Au début, quand I’ éditeur m'a annoncé que le livre allait paraitre, j'ai crié : super ! Et tout de suite après, j'ai été prise d'angoisse. Je me suis dit, comment je vais pouvoir aller en ville, entrer à la boulangerie. J'ai toujours vécu à Quimperlé, je connais beaucoup de monde. Et puis je me suis dit: tant pis, il faut y aller. On a fait une petite fête pour le lancement du livre, et cela s'est très bien passé. Beaucoup de gens sont venus, tous avaient le sourire, plusieurs femmes m'ont dit qu'elles se retrouvaient dans mon livre, qu'elles avaient eu les mêmes problèmes avec leur mère. C'était très sympa, et j'ai été rassurée.

   Apres ce premier livre, très réussi, vous n'allez sans doute pas en rester la?

   Je prépare un second livre sur mes voyages, ou je raconterai, de façon humoristique, le décalage entre les voyages tels que je les rêvais, et ce qui s'est vraiment passe.

   Recueilli par Jean-Luc COCHENNEC.

   Pratique. J'y arriverai bien toute seule, de Danielle Gac, édition Coop Breizh, 117 pages, 12E. L'auteur dialoguera avec le public mardi 23 mai, a 18 h, à la bibliothèque de Concarneau.

Ouest France du 28 mai 2007  

Danielle Gac a dédicacé son second Livre

La Mellacoise Danielle Gac confirme ici le succès de son premier Livre.

Partir ou la dissolution des raves, c'est le deuxième ouvrage commis par l'auteur mellacoise. Elle était vendredi après-midi à la librairie Penn da Benn pour une séance de dédicace. Apres une série de récits sur le quotidien des femmes écrits dans un premier Livre remarque, J'y arriverai bien toute seule, elle offre ici a partir de bases authentiques six textes courts.Elle entraine le lecteur dans un voyage un ses déconvenues avec ses bonheurs et ses affres.Je is tout le temps, explique-t-elle, et j'ai naturellement eu envie d'écrire.» Apres un premier succès, elle récidive donc avec un style décapant, et plein de souvenirs d’ambiance et de rencontre. Partir ou la dissolution des raves, de Danielle Gac aux éditions Coop Breiz.